Un même robot, deux logos, une facture bien différente : c’est le grand écart tarifaire que vivent aujourd’hui nombre d’acheteurs d’équipements de jardin. Les sous-marques, souvent cousines des enseignes historiques, partagent la même chaîne de montage, les mêmes composants, mais s’affichent sous une autre bannière.
Entre une multitude de noms et des gammes qui s’étirent à perte de vue, le consommateur se retrouve vite dans le brouillard. Les différences entre deux modèles tiennent parfois à une couleur ou au choix d’un packaging. Pour faire le tri, il vaut mieux miser sur des éléments concrets : fiabilité des pièces, disponibilité des accessoires, et surtout témoignages d’utilisateurs qui s’intéressent bien plus au comportement du robot sur le terrain qu’à l’écusson affiché sur la carrosserie.
panorama des marques incontournables de robots tondeuses en 2024
Impossible d’ignorer la diversité actuelle des robots tondeuses. Au sommet, Husqvarna s’impose, grâce à sa famille Automower reconnue pour son endurance et sa rigueur, aussi bien chez les professionnels exigeants que les particuliers qui veulent une pelouse impeccable sans lever le petit doigt. La gamme couvre toutes les tailles de jardin, du coin de verdure urbain jusqu’aux vastes étendues entrecoupées de parterres sinueux.
La concurrence n’a pas dit son dernier mot. STIHL s’appuie sur ses iMOW, réputés pour leur prise en main directe et leur constance. Worx, avec la collection Landroid, vise la personnalisation à l’extrême, pour ceux qui aiment ajuster chaque détail de leur robot. Bosch joue la carte de l’intelligence embarquée avec son Indego et sa navigation optimisée. Gardena, liée à Husqvarna, cible les petits jardins urbains avec des modèles compacts et maniables. Robomow, quant à lui, préfère miser sur la puissance de coupe pour les grandes parcelles.
Pour ceux qui recherchent de la précision, Honda reste incontournable. John Deere et McCulloch placent la robustesse au centre de leur approche. De nouveaux venus comme Mammotion, EcoFlow, Segway ou Wiper jouent la carte de la technologie de rupture, injectant de la connectivité et de la navigation GPS au cœur de leurs machines.
Le secteur des robots tondeuses progresse sans répit, propulsé par la quête d’innovation et l’élargissement des gammes. Avant de trancher, il s’avère judicieux de vérifier la compatibilité des pièces, l’accès aux accessoires ou la simplicité d’entretien. La réputation de la marque a son poids, mais la configuration du terrain et l’attente en matière de programmation restent décisives au moment du choix.
quelles différences entre Husqvarna et ses principales concurrentes ?
Chez les robots tondeuses, Husqvarna tire son épingle du jeu avec la gamme Automower. Sa technologie NERA change la donne, grâce à la navigation sans fil périphérique, à une gestion experte des dénivelés et à une connectivité poussée. GPS embarqué, application mobile complète : le robot tondeuse Husqvarna s’adapte à des configurations complexes et vise ceux qui ne veulent aucun compromis sur la qualité de tonte, tout au long de l’année.
Face à lui, STIHL mise sur la robustesse de ses iMOW et une expérience simplifiée : programmation directement sur l’appareil, sans se perdre dans des menus d’application. Les tondeuses STIHL sont à l’aise sur les grands jardins résidentiels, même au-delà de 4 000 m². Worx joue la carte de la modularité avec son Landroid : gestion de zones multiples, capteurs d’obstacles, WiFi intégré, le tout adaptable selon les besoins.
Chez Bosch, l’Indego se distingue par sa navigation « Logicut » qui segmente la pelouse pour des passages méthodiques. Gardena, sous l’aile de Husqvarna, concentre ses efforts sur des modèles compacts et ergonomiques, parfaits pour les petits espaces. Mammotion et Segway misent sur le GPS RTK, offrant une autonomie appréciée sur des terrains vastes ou complexes.
Opter pour Husqvarna ou ses adversaires, c’est arbitrer entre technologies connectées, gestion sophistiquée du terrain et niveau d’automatisation souhaité. Chaque marque campe sur ses forces : la résilience côté STIHL, la personnalisation chez Worx, l’intelligence cartographique chez Bosch, le maniement aisé pour Gardena, et la précision GPS pour les nouvelles têtes d’affiche.
performances, prix, fonctionnalités : le match des modèles phares
Chaque marque avance ses propres arguments sur le ring. Le Husqvarna Automower 405X gère sans effort les terrains accidentés, grâce à la technologie NERA et au GPS intégré. Capable de couvrir 600 m², il affiche un prix autour de 1 600 euros. Les points forts ? Autonomie, connectivité, fiabilité des capteurs, ce n’est pas un hasard si les professionnels lui font confiance.
Chez STIHL, le iMOW 5 se fait remarquer par une programmation simple et un entretien rapide. Il vise la même surface, avec une tonte plus rapide que bon nombre de concurrents. Les tarifs, entre 1 400 et 1 600 euros, s’accompagnent toutefois d’une absence de GPS en standard, ce qui peut compliquer le travail sur des terrains tortueux.
Le Worx Landroid M500 séduit ceux qui veulent une machine à leur image : modules optionnels, gestion multi-zones, connexion WiFi, détection d’obstacles. Proposé à environ 1 000 euros, il attire les adeptes de la personnalisation sans sacrifier la qualité du résultat.
Chez Bosch, l’Indego S+ 500 mise sur l’efficacité de la navigation « Logicut » pour des parcours optimisés. La tonte suit une logique implacable, même si la gestion des bordures reste à améliorer.
Voici les points concrets qui, d’après les retours utilisateurs, distinguent les modèles phares :
- Autonomie batterie : Husqvarna et Worx sortent du lot.
- Programmation et connectivité : Husqvarna garde une longueur d’avance avec son application, tandis que Worx propose une approche très modulaire.
- Rapport qualité-prix : Worx et STIHL tiennent la corde pour ceux qui surveillent leur budget.
bien choisir son robot tondeuse : critères essentiels et avis d’utilisateurs
Le marché regorge de références et chaque robot tondeuse a ses atouts, souvent mis en avant dans des argumentaires bien huilés. Pour ne pas se perdre, l’idéal reste de s’appuyer sur des critères techniques éprouvés et sur les avis de propriétaires qui ont testé leur machine au quotidien. Le premier filtre, c’est la superficie à tondre. Pour moins de 600 m², les modèles compacts dotés d’une programmation claire et d’une application intuitive font la différence. Au-delà, mieux vaut s’orienter vers des robots intégrant un guidage GPS, ou des technologies comme l’EPOS ou le nera.
La qualité du résultat dépend beaucoup du système de navigation. Les utilisateurs notent la fiabilité des robots à fil périphérique, tandis que la géolocalisation (GPS RTK) apporte plus de souplesse, en particulier pour les jardins qui évoluent ou qui présentent des aménagements particuliers.
Les fonctionnalités qui reviennent le plus souvent dans les retours d’expérience sont les suivantes :
- Contrôle à distance : compatibilité avec Amazon Alexa, gestion via smartphone, assistants vocaux, de vrais gains de temps.
- Analyse des performances : beaucoup apprécient les rapports d’activité intégrés à l’application.
- Livraison et SAV : efficacité du service après-vente et rapidité de livraison pèsent lourd dans la satisfaction, surtout en cas d’achat en ligne.
Un rapport de l’université de Lincoln, relayé sur de nombreux forums spécialisés, souligne la résistance mécanique des modèles Husqvarna et la faible usure des guides-chaîne sur les robots hybrides. Les passionnés de tonte autonome rappellent qu’un réglage précis au départ et un entretien suivi garantissent des performances constantes.
Au moment de se décider, rien ne vaut un vrai retour d’usage. Le badge sur la coque a son importance, mais c’est la compatibilité, la fiabilité et le ressenti sur le terrain qui font la différence. Parce qu’au bout du compte, ce qui retient l’attention, c’est la pelouse impeccable, pas le logo qui orne le capot.



